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Date de création : 31.07.2008
Dernière mise à jour : 12.05.2009
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ACTUALITÉ

Publié le 12/05/2009 à 12:00 par yasminux
L’UNION DES ENTREPRENEURS DU BÂTIMENT ACCUSE

«Les appels d’offres se font dans l’opacité»

Depuis quelque temps, les secteurs du bâtiment, des travaux publics et de l’hydraulique sont en pleine crise.

Crise financière, flambée des prix des matériaux de construction. Ces derniers n’ont pas échappé au tumulte économique. Ils n’échappent pas également aux entraves administrative, bancaire et fiscale induites par la non-application des textes de révision du Code des marchés publics.
C’est ce qu’ont indiqué la plupart des participants à la conférence sur les marchés publics et la concurrence organisée au centre de presse d’El Moudjahid.
«Nous avons de bonnes lois et une bonne réglementation, mais c’est au niveau de l’application qu’il y a problème», a indiqué dans ce sens Zaïm Ben Sassi, président du Conseil national consultatif pour la promotion de la PME.
Il explique qu’«il y a eu en 2003 une instruction donnant la priorité aux entreprises nationales; elle a été renouvelée pour inciter à donner la préférence à l’entrepreneur algérien dans le marché public (...). Je sais que dans tous les cas la concurrence existe (...) mais aujourd’hui on fait un constat: c’est que les firmes étrangères en Algérie ne ramènent pas d’équipements, donc l’impact interne est insuffisant».
Le président de l’Union nationale des entrepreneurs du bâtiment (Uneb) Gasmi Salim a indiqué de son côté qu’ «il y a énormément d’insuffisances dans le Code des marchés publics».
Ces dernières sont liées, selon lui, aux problèmes de production et d’approvisionnement en matériaux de construction mais aussi et surtout au manque de transparence dans l’émission des appels d’offres et le traitement des offres soumises.
Il a indiqué à ce sujet: «Il y a beaucoup de problèmes auxquels font face les entrepreneurs, il y a le problème des offres qui sont valables 180 jours, le soumissionnaire doit rester pieds et mains liés pendant six mois sans rien faire, aucun autre projet en attendant la fin de ce délai, (...) c’est trop, il faut le raccourcir.» Il a ajouté: «Il y a aussi la publicité dans les journaux pour les appels d’offres, les grands entrepreneurs qui prennent tous les marchés et qui ne laissent pas les petits entrepreneurs démarrer». Partageant le même avis, la représentante du ministère des Ressources en eau, Mlle Hamdaoui, a indiqué: «Nous avons à notre niveau un budget d’investissement de 1900 milliards de dinars à gérer, vous imaginez (...) et il y a bien sûr des entreprises qui prennent tous les marchés et qui n’arrivent même pas à les terminer.»
Certains entrepreneurs déplorent les entraves rencontrées au niveau des banques et de la Cnas. D’autres, les lenteurs dans le règlement des situations financières, si ce n’est l’absence totale de paiement des factures. «Si vous vous amusez à demander ne serait-ce que des dommages moratoires à l’administration, vous êtes cuit, et vous ne travaillerez plus», a indiqué l’un d’entre eux, avant de souligner l’impact de ces entraves dans le secteur. «Je suis membre d’une association d’entrepreneurs à Boumerdès, il y a des entrepreneurs qui ont travaillé sur les chantiers après le séisme et même les inondations de Bab El Oued et qui attendent toujours d’être payés». Et d’ajouter, «suite à cela et après avoir été une cinquantaine, nous ne sommes plus que deux à exercer dans le domaine. Tous les autres ont changé d’activité».

Yasmine ZOUAGHI - L'Expression

12 Mai 2009 - Page : 7



ACTUALITÉ

Publié le 12/05/2009 à 12:00 par yasminux
PÈLERINAGE

Le Hadj 2009 coûtera moins cher

Les préparatifs du rituel du Hadj passionnent les musulmans du monde entier.

Il passionne davantage les Algériens. C’est pour cela qu’ils sont à l’affût de la moindre information s’y rapportant. La dernière en date étant la revue à la baisse des coûts de ce voyage spirituel.
Ainsi, depuis quelques jours, une information sur la réduction du prix du pèlerinage circule un peu partout. Cette dernière a été confirmée par une source proche du ministère des Affaires religieuses et des Wakfs, qui a indiqué que «les coûts du Hadj 2009 connaîtront une réduction par rapport à la saison précédente». Pour ce faire, cette source a ajouté que «le comité du Hadj, envoyé aux Lieux Saints de l’Islam depuis quelque temps et qui est rentré mardi dernier, a pu louer les sites d’hébergement des hadjis avec des réductions de pas moins de 10% par rapport à l’année dernière». Ce comité, diligenté par le ministère des Affaires religieuses et présidé par Mahmoud Zeouai, a ainsi loué plusieurs hôtels et appartements proches des Lieux Saints, en prévision de la nouvelle saison du Hadj, a ajouté cette source. Il précisera que cette ristourne des prix de location devrait avoir un fort impact sur les prix du pèlerinage qui avoisinaient les 300.000 dinars par personne l’année dernière. Autre nouveauté annoncée, la décision des autorités saoudiennes de traiter dorénavant avec des passeports internationaux et des visas spéciaux au lieu de passeports «spécial Hadj».
Cette suppression sera effective suite à la demande explicite du ministère saoudien, dont le motif est relatif au cas de personnes malades qui ont pu partir accomplir le rite. Des personnes ont pris le risque de partir à La Mecque, sachant qu’elles étaient atteintes de graves maladies ou d’incapacité physique, et ce avec l’aide de certains médecins. «Les passeports "spécial Hadj" ne seront plus délivrés l’année prochaine», a récemment déclaré Cheikh Berbara, directeur général de l’Office national du Hadj et de la Omra.
Ce dernier a alors assuré que l’Arabie Saoudite a décidé d’annuler les passeports spéciaux à partir de la saison prochaine à cause des difficultés que rencontrent les délégations avec les pèlerins.
Ainsi, le déplacement des hadjis des pays arabes se fera avec des passeports internationaux et des visas de l’ambassade saoudienne «spécial Hadj». Ce qui évitera les spéculations, avait alors expliqué ce même responsable.
De nouveaux dispositifs ont été mis à la disposition des pèlerins pour leur assurer les meilleures conditions de séjour, selon le ministre des Affaires religieuses et des Wakfs, Bouabdallah Ghlamallah, qui s’est récemment exprimé sur le sujet.

Yasmine ZOUAGHI - L'Expression

11 Mai 2009 - Page : 24

MULTIMÉDIAS

Publié le 12/05/2009 à 12:00 par yasminux
CÉRÉMONIE DE REMISE DES CADEAUX DE «CARTE CHANCE»

Mobilis honore ses clients

Des présents ont été remis par le président-directeur général de Mobilis, Lounis Belharat.

Mobilis, premier opérateur de téléphonie mobile en Algérie a récompensé hier les heureux lauréats de sa promotion spéciale «La Carte chance».
A cet effet, une cérémonie a été organisée en leur honneur au siège de la direction de cet opérateur, de laquelle quelque 341 gagnants sont repartis avec de superbes cadeaux.
Dans ce lot, il y avait pas moins de cinq véhicules Nissan X-Trail, six scooters, 10 voyages pour deux personnes, ainsi que 120 téléphones portables et 200 vélos tout-terrain.
Ces présents ont été remis par le président-directeur général de Mobilis, Lounis Belharat.
Il a indiqué au sujet de cette opération qu’«elle a une symbolique, celle de la crédibilité de nos actions» et il ajoutera que «c’est une opération publique, lorsque nous faisons quelque chose, nous gagnons et lorsque nous gagnons, nous le montrons».
Les premiers présents distribués étaient les véhicules Nissan. Les cinq lauréats défilaient pour recevoir les clés de leurs nouvelles voitures. Parmi eux, une dame âgée, est venue spécialement de Tizi Ouzou, vêtue de la tenue traditionnelle haute en couleurs pour recevoir son cadeau.
Par ailleurs, concernant la répartition géographique des gagnants, Alger figure en tête de liste avec pas moins de 43 gagnants, suivie de Ouargla (18), vient en troisième position la wilaya de Sétif, puis Tizi Ouzou et enfin Tébessa qui arrive en dernière position avec 12 abonnés gagnants.
Concernant la promotion, elle était sous forme d’une nouvelle carte de recharge de 200 dinars appelée «La Carte Chance», destinée aux abonnés des offres prépayées mobilis Carte, Gosto, Mobiposte et mobiControl.
Elle permettait de gagner, en plus des cadeaux sus-cités, des bonus allant de 50 à 200 dinars d’appels valables vers tous les réseaux, ainsi que des bonus SMS allant de 10 à 30 SMS valables dans les réseaux Mobilis. Pour découvrir leurs cadeaux, les clients devaient gratter la zone de grattage supplémentaire au dos de la carte, et se présenter à une agence Mobilis, munis d’une pièce d’identité, du contrat client ainsi que de la carte de recharge gagnante, afin de bénéficier de cadeaux.

Yasmine ZOUAGHI - L'Expression

06 Mai 2009 - Page : 7

ACTUALITÉ

Publié le 12/05/2009 à 12:00 par yasminux
12E SALON INTERNATIONAL DU MÉDICAMENT ET DE L’ÉQUIPEMENT MÉDICAL

L’Algérie doit produire son propre équipement

C’est en effet ce qu’a indiqué le secrétaire général du ministère de la Santé hier lors de l’inauguration de la 12e édition du Simem en Algérie.

«L’Algérie doit avoir une ambition de production d’équipements médicaux pour assurer des soins de qualité.» C’est en effet ce qu’a indiqué le secrétaire général du ministère de la Santé hier, lors de l’inauguration de la 12e édition du Simem en Algérie.
Ce dernier, ajouté a lors de son allocution d’ouverture qu’«assurer un acte de soins de qualité est lié de manière intime à la qualification de l’équipement».
Il a ainsi longuement insisté sur «l’investissement dans la production et la maîtrise de la technologie» et «d’engager une démarche volontariste de production d’équipement selon son génie propre».
Le secrétaire général s’est également excusé de l’absence du ministre du fait que ce dernier a été appelé à des obligations internationales compte tenu du contexte mondial de pandémie.
Quant au salon en question, c’est un véritable rendez-vous des acteurs de la santé en Algérie puisque pas moins de 200 firmes nationales et étrangères seront présentes tous le long de cet événement.
La participation étrangère sera marquée par la présence de 24 pays avec une dominance française. En effet, pas moins de 22 opérateurs français sont présents à cette manifestation en plus des firmes présentes à travers leurs partenaires algériens.
D’ailleurs, un Pavillon France a été labellisé par Ubifrance et co-organisé par la Chambre française de commerce et d’Industrie en Algérie et la Chambre de commerce et d’industrie de Marseille Provence.
Dans ce pavillon il est exposé tout un lot de firmes activant dans le secteur médical, pharmaceutique et parapharmaceutique, notamment la firme Cosma Provence.
Cette entreprise créée par un couple d’Algériens installés en France, active dans le domaine de la production et la distribution de produits dermo-cosmétiques et parapharmaceutiques.
Les produits exposés lors de ce Salon se vantent d’être des produits sans alcool, sans matières animales et non testés sur des animaux. Encore mieux, ils ont été élaborés par la gérante, docteur en chimie organique pharmaceutique, et cautionné par son époux, médecin allergologue.
«Ce sont des produits faits par des Algériens pour des Algériens» a indiqué, Ouassila Attou, gérante de Cosma Provence.
Cette gamme de produits naturels, développés sous le nom de «Noréame», comprends des shampoings, des laits pour le corps, des crèmes, des lotions pour le visage et le corps, et enfin le produit phare de la firme, un gel pour l’hygiène des mains, sans savon ni eau.
Parallèlement à l’exposition sont programmées des rencontres professionnelles, conférences, présentations promotionnelles, et activités d’associations d’aides aux malades.
Ce salon spécialisé répondant à la demande croissante du secteur de la santé en Algérie, clairement engagé dans une vaste opération de modernisation de toutes ses structures, se déroulera du 4 au 7 Mai au Palais de la culture Moufdi-Zakaria.

Yasmine ZOUAGHI - L'Expression

05 Mai 2009 - Page : 6

ACTUALITÉ

Publié le 12/05/2009 à 12:00 par yasminux
PEINE DE TRAVAIL D’INTÉRÊT GÉNÉRAL AU LIEU DE LA PRISON

«C’est une façon de lutter contre la récidive»

Elle est même qualifiée ou vue comme l’un des piliers de la réforme judiciaire entreprise par le ministère de la Justice.

L’introduction dans la loi pénale du 25 février 2009, d’une peine alternative à l’emprisonnement, qualifiée de travail d’intérêt général, suscite beaucoup d’espoir dans le secteur de la justice. Elle est même qualifiée ou vue comme l’un des piliers de la réforme judiciaire entreprise par le ministère de la Justice. En effet, dans la mesure où elle contribue à la lutte contre le phénomène de la récidive criminelle, mais aussi à désengorger les établissements pénitentiaires.
C’est ce qu’a indiqué, hier, le directeur du projet d’appui à la Réforme de la justice, Salah Rahmani. «Le but de cette réforme pénale est de lutter contre le phénomène de la récidive qui s’amplifie de plus en plus (...) le travail d’utilité publique est une vie active pour les jeunes et c’est toujours mieux qu’une incarcération en prison», a-t-il déclaré dans son allocution d’ouverture de la conférence sur «Les systèmes des alternatives à la peine privative de liberté et la réinsertion sociale des détenus». Il argumente en ajoutant que «la prison aggrave toujours l’écart avec la population pour les jeunes condamnés primaires et risque de faire d’eux, en cas de récidive, de nouveaux délocalisés». Les autres intervenants de cette rencontre qui a regroupé des magistrats français, espagnols et norvégiens, ont également beaucoup insisté sur ces points justement.
C’est le cas de Mir Puig Carlos, magistrat à la 8e Section pénale de l’audience provinciale de Barcelone et professeur associé de droit pénal à l’université de Barcelone. Ce dernier a indiqué que «si le détenu est incarcéré pour la première fois et pour un délit mineur, il peut, lors de son séjour en prison, être influencé par ses codétenus et tomber dans la récidive lors de sa sortie de prison». Selon lui, la peine de travaux d’intérêt général, se trouve être la meilleure alternative. Mokhtar Felioune, directeur général de l’administration pénitentiaire et de la réinsertion a abondé dans le même sens. Il a indiqué, à ce sujet, que «toutes les études montrent que la peine de prison engendre beaucoup de problèmes». Il poursuit: «Elle engendre chez les détenus des comportements d’irresponsables, et favorise la sédentarité, puisque la nourriture leur arrive directement sans qu’ils n’aient à faire un effort (...) elle expose les détenus à des problèmes de santé et même de comportement, résultats de la surpopulation des cellules».
Ceci pour l’aspect social de la réforme et surtout de l’introduction de la peine d’intérêt public. Quant à l’aspect des infrastructures pénitentiaires, M.Felioune a indiqué que l’instauration de cette peine devrait être le meilleur moyen de «désengorger les établissement pénitentiaires». «Elle sera d’une grande utilité et d’un grand bénéfice», a-t-il assuré.
Néanmoins, beaucoup de problèmes et d’interrogations subsistent, notamment concernant le champ d’application de cette peine et la capacité et la volonté des institutions, principales actrices de cette alternative, à remplir leur rôle social.

Yasmine ZOUAGHI - L'Expression

04 Mai 2009 - Page : 24

ACTUALITÉ

Publié le 12/05/2009 à 12:00 par yasminux
ACTUALITÉ
L’EXÉCUTIF CONSACRE SA RÉUNION D’AUJOURD’HUI À CETTE PANDÉMIE

La grippe porcine mobilise le gouvernement

Pour renforcer les actions sur le terrain, le Conseil du gouvernement se réunira aujourd’hui autour de la question qui soulève une vive inquiétude chez la population.

La grippe porcine, appelée désormais par l’OMS grippe A, s’étend à une vitesse affolante, et l’état d’alerte a été décrété partout dans le monde, y compris en Algérie. Le pays est passé à la phase 5 et un plan national de préparation à une pandémie de grippe humaine d’origine porcine est mis en oeuvre.
Et pour renforcer les actions sur le terrain, le Conseil du gouvernement se réunira aujourd’hui autour de la question qui soulève une vive inquiétude chez la population.
C’est ce qu’a indiqué hier le ministre de la Santé, Saïd Barkat, intervenant sur les ondes de la Radio nationale. «Le Conseil du gouvernement se réunira demain pour aborder la question» a déclaré l’invité de la Chaîne III.
En attendant cette réunion qui se déroulera sous la présidence du Premier ministre, Ahmed Ouyahia, toutes les mesures nécessaires ont été prises puisqu’une cellule a été mise en place pour suivre l’évolution de la situation. C’est ce qu’a précisé hier le ministre de la Santé.
Elle est composée de représentants des quatre ministères, à savoir la Santé, la Défense nationale, l’Intérieur et les Collectivités locales ainsi que les Transports. La mission principale de cette dernière est la mise en place d’un plan d’action commun.
Par ailleurs, et concernant les rumeurs de la présence d’un cas suspect en Algérie, le département de M.Barkat s’est exprimé sur le sujet à travers divers communiqués de presse, mais aussi à travers son médecin spécialiste des maladies infectieuses et expert, Achour Amrane, qui a indiqué qu’«aucun cas avéré du virus de la grippe porcine (H1N1) n’a été détecté en Algérie où toutes les mesures préventives sont prises pour contrer un éventuel risque».
Des propos appuyés par le communiqué diffusé jeudi soir, indiquant que «les autorités sanitaires nationales tiennent à souligner, qu’à ce jour, aucun cas (de grippe porcine) n’a été signalé dans notre pays».Ce document précise que l’Algérie, à l’instar des autres pays, a décidé de mettre en application les recommandations de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) en matière de prévention de cette maladie.
Le ministère a décidé de «mettre en oeuvre les mesures sanitaires prévues au titre de la phase 5 qui correspond, selon la terminologie de l’OMS, à une transmission interhumaine du virus dans un grand groupe de cas, à une propagation élargie d’un virus qui s’adapterait de mieux en mieux à l’homme et à un risque pandémique important», peut-on lire dans ce document.
Ces mesures, ajoute le communiqué, visent à limiter les risques d’importation du nouveau virus en Algérie et détecter le plus précocement possible l’arrivée sur le territoire des premiers cas d’infection humaine afin de mettre en place les premières mesures et stopper ou ralentir la transmission locale.
Le ministère de la Santé a relevé, d’autre part, que tous les services de contrôle sanitaire aux frontières (ports, aéroports et voies terrestres) sont en alerte pour identifier tout cas suspect.
Des prospectus d’information sont, en outre, distribués aux passagers arrivant en Algérie ou quittant le territoire national. Par ailleurs, le Conseil de gouvernement étudiera le projet des Codes communal et de wilaya. Dans une déclaration à la presse, en marge du troisième Congrès national de l’Association nationale des anciens condamnés à mort (1954-1962), Daho Ould Kablia, ministre délégué chargé des Collectivités locales, a indiqué que le Conseil du gouvernement examinera aujourd’hui le projet des Codes communal et de wilaya et de la loi électorale.
S’agissant de ces deux codes, M.Ould Kablia a précisé qu’«ils figurent dans le programme du Premier ministre M.Ahmed Ouyahia pour l’année 2009».
L’application de ces codes, s’ils sont adoptés, interviendra après les élections locales de 2012, a ajouté le ministre.

Yasmine ZOUAGHI - L'Expression

03 Mai 2009 - Page : 3

ACTUALITÉ

Publié le 02/05/2009 à 12:00 par yasminux
A LA VEILLE DE LA FÊTE DES TRAVAILLEURS

La politique de l’emploi sous toutes ses coutures

Cette rencontre a été l’occasion de procéder à l’évaluation de la situation de l’emploi en Algérie dans un contexte de crise financière mondiale et de postélection présidentielle.

La politique nationale de l’emploi a été au centre de la table ronde organisée hier par le centre de presse El Moudjahid à l’occasion de la commémoration de la fête du 1er Mai.
Cette rencontre qui a regroupé des opérateurs économiques, des représentants du syndicat Ugta, des organisations patronales, ainsi que des économistes nationaux, a été l’occasion de procéder à l’évaluation de la situation de l’emploi en Algérie dans un contexte de crise financière mondiale et de postélection présidentielle. Ainsi, selon le sénateur Mohamed Khoudja, «le pays a les moyens de s’en sortir avec une meilleure gestion de l’économie (...) en protégeant les outils de production». Une meilleure gestion devrait également concerner la valorisation du pouvoir d’achat, selon cet orateur. Et il a longuement insisté sur ce dernier point, indiquant qu «il y a une urgence de prendre en charge cette politique pour préserver le pouvoir d’achat».
Le président de la Confédération générale des entrepreneurs algériens (Cgea), Habib Yousfi, a de son côté déclaré que la crise financière qui a «touché le pays de plein fouet», contrairement à ce qui est dit, a directement affecté le secteur de l’emploi.
Il explique qu’«elle touche de plein fouet nos moyens financiers de développement par une mise de fonds assez conséquente» ce qui, selon lui, amoindrit fortement les ressources financières destinées à la création d’emplois. Une situation qui aboutit en définitive, selon l’orateur à «l’exclusion sociale». «L’exclusion sociale à notre niveau revêt un aspect qui touche au déficit d’offres d’emploi», a-t-il expliqué.
Il a dans ce sens, plaidé pour une diversification des sources financières du pays en transférant «l’apport de richesse du pétrole aux PME». Mais aussi à l’adoption d’«une nouvelle stratégie qui intègre dan sa vision la lutte contre l’exclusion sociale». Une revendication qui doit absolument aboutir à travers la tripartite. Et à propos de tripartite justement, le représentant de la Centrale syndicale Ugta, Abdelkader Malki, a indiqué qu’ «il n’y a pour l’instant aucune date pour la tenue de la prochaine tripartite».
Quant à la question de la revalorisation du Snmg, sujette aux spéculations, le représentant de la Centrale syndicale a précisé que «il y aura une augmentation, mais nous n’avons aucune proposition pour le moment».
Il a révélé d’autre part que la Centrale syndicale devrait se réunir lundi prochain pour discuter entre autres, des statuts particuliers des secteurs de l’éducation et de la santé.

Yasmine ZOUAGHI - L'Expression

30 Avril 2009 - Page : 2

ACTUALITÉ

Publié le 02/05/2009 à 12:00 par yasminux
INFORMATION SUR LA POLITIQUE PUBLIQUE

Le rôle des médias est prépondérant

L’information ne peut avoir d’effet qu’avec l’instauration d’une industrie reposant sur des organes médiatiques et publicitaires forts et appuyés par des moyens de communication modernes.

La réactivation du rôle de la presse en tant qu’instrument d’information de premier plan, contribuant à l’optimisation de la politique publique a été longuement mise en exergue, lundi à Saïda.
En effet, intervenant au cours de la deuxième journée du colloque national organisé à l’université de Saïda sur «les politiques publiques», le professeur Aouadj Benamer a indiqué que l’amélioration des prestations des médias en faveur d’une meilleure prise en charge des préoccupations locales est susceptible d’optimiser la politique publique.
Cette réactivation a-t-il expliqué, ne peut avoir d’effet qu’avec l’instauration d’une industrie informationnelle reposant sur des organes médiatiques et publicitaires forts et appuyée par des moyens de communications modernes. L’orateur a également insisté sur l’importance de la couverture et de la disponibilité de l’information pour permettre aux décideurs de constituer une banque de données dans divers domaines favorisant ainsi la mise en place de la politique publique et de sa mise en application.
De son côté, le professeur Zayed Mohammed de la même université a indiqué dans sa communication, «la fabrication des politiques publiques en Algérie: entre exigences nationales et pressions de la mondialisation» que l’impact de la mondialisation sur le plan social, notamment a eu un grand effet sur les pays en voie de développement dans le cadre de leur politique sociale. Il indiqua ainsi que l’Etat algérien a réussi dans ce domaine grâce à «la disponibilité de moyens soutenus par une bonne gouvernance». Cette dernière est appliquée depuis près d’une décennie pour favoriser la mise en place d’une politique sociale prenant en compte les conditions des différentes catégories sociales. Le professeur Ibtissem Badri de l’université de Biskra a développé, pour sa part, le cas de l’influence des variantes internes et externes sur la politique publique. Elle a abordé dans ce sens les changements internes opérés dans les systèmes politiques et les événements qui se produisent à travers le monde.
«Initier une politique publique à l’ère des mutations qui s’opèrent de par le monde s’avère une entreprise difficile pour parvenir à instaurer la stabilité et le dynamisme au sein du système politique à même d’asseoir un développement global et durable», a-t-elle ainsi affirmé.
Cela pour dire que le rôle de la presse demeure prépondérant pour l’information du public, d’une part, et les autorités publiques, d’autre part, plus particulièrement dans la perspective d’une meilleure prise en charge des préoccupations des citoyens.

Yasmine ZOUAGHI - L'Expression

29 Avril 2009 - Page : 8

ACTUALITÉ

Publié le 02/05/2009 à 12:00 par yasminux
JUSTICE INTERNATIONALE

Un instrument aux mains des lobbies

Voir des Africains comparaître à La Haye en est une conséquence logique mais pas au risque d’accentuer l’impunité structurelle qui existe au niveau international.

«La justice internationale et sa capacité à être à la hauteur des enjeux mondiaux». Un sujet d’actualité que plusieurs juristes ont eu à débattre hier au centre de presse El Moudjahid. Les intervenants ne se sont pas fait prier pour donner leur avis sur la question et mettre en exergue les limites de cette dernière.
En effet, lors de son allocution, Maître Miloud Brahimi a indiqué que la justice internationale «est très mal partie et fonctionne très mal».
Maître Chorfi n’a pas, de son côté, lésiné sur les mots en indiquant «faut-il l’appeler justice internationale ou injustice internationale?» Il poursuit en disant que cette justice initiée par les Américains et les Israéliens «fonctionne à deux vitesses, celle des riches et celle des autres».
En effet, voir des Africains comparaître à La Haye en est une conséquence logique mais pas au risque d’accentuer l’impunité structurelle qui existe au niveau international. C’est que les ressortissants de certains pays semblent échapper à jamais à des poursuites émanant de la Cour pénale internationale. Revenant à la conférence sur le racisme qui s’est tenue à Vienne et notamment le discours du président iranien Mahmoud Ahmadinejad, qui a provoqué un scandale, Me Chorfi a souligné que «ce scandale a révélé des divisions profondes» entre Occidentaux et Arabo-musulmans. «Le président iranien a dit des vérités que les Occidentaux ne voulaient pas entendre», a-t-il soutenu. En effet, lors de son discours, Mahmoud Ahmadinejad a voulu mettre en exergue le fait qu’Israël s’appuyait sur «le sionisme qui est une autre forme de racisme».
Maître Boudjemaâ Souleh a déploré la politique dite de «deux poids, deux mesures» dont font preuve les puissances mondiales, et l’agression israélienne contre Ghaza et l’émission par la Cour pénale internationale (CPI) d’un mandat d’arrêt international contre le président soudanais Omar El Bechir pour crimes contre l’humanité au Darfour en sont les meilleures preuves.
Il y a lieu de souligner que la conception de la CPI justement, l’instrument juridique international le plus important depuis la Charte de l’ONU, a été le seul point de divergence entre les différents intervenants. Pour certains, la CPI est un pur produit européen pour servir les pays de l’Europe, alors que pour d’autres, c’est un nouveau pas dans le processus d’instauration de la justice internationale.
Ainsi, pour M.Brahimi, il est important pour les pays arabo-musulmans non adhérents à la CPI de s’y associer et cela pour plusieurs raisons.
Il argumente en indiquant que la CPI ne peut agir que vis-à-vis des Etats qui ont ratifié le traité de Rome. Elle ne peut donc agir au Proche-Orient contre Israël pour ses crimes en Palestine et encore moins au Liban, ni contre les Etats-Unis pour les crimes commis en Irak, ces derniers n’ayant pas signé le traité de Rome.

Yasmine ZOUAGHI - L'Expression

28 Avril 2009 - Page : 6

ACTUALITÉ

Publié le 02/05/2009 à 12:00 par yasminux
PROCHAINE RÉUNION DE L’OPEP À VIENNE

Chakib Khelil maintient le suspense

«Tout peut arriver en l’espace d’un mois, les prix peuvent remonter, la demande peut augmenter, et il peut y avoir beaucoup de bouleversements», a-t-il dit dans ce sens.

Le ministre de l’Energie et des Mines, Chakib Khelil, s’est refusé à tout pronostic quant aux décisions qui seront prises lors de la prochaine réunion de l’Opep prévue le 28 mai prochain à Vienne.
En effet, lors d’un point de presse animé hier au siège du ministère à l’occasion de la visite du secrétaire général de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole, Abdallah Al Badri, le ministre a expliqué qu’il est difficile de dire ce qu’envisagera le cartel lors de sa prochaine réunion, étant donné qu’elle n’est prévue que dans un mois. Une période au cours de laquelle, tout peut arriver selon le ministre. «Tout peut arriver en l’espace d’un mois, les prix peuvent remonter, la demande peut augmenter, et il peut y avoir beaucoup de bouleversements», a-t-il dit dans ce sens.
Il argumente en indiquant que «la décision de l’Opep devra prendre en considération l’offre et la demande, le niveau des stocks, et même l’augmentation de la consommation durant l’été, qui peut contrebalancer la demande».
Arguments avec lesquels est entièrement d’accord M.Al Badri. «Il y a des signes positifs de relance de l’économie mondiale, on doit en tenir compte avant de prendre une décision à l’avenir».
M.Khelil a également déploré le manque de concertation des pays de l’Opep et non Opep pour faire face à la dégringolade des prix du brut. Il a estimé à ce sujet qu’»il n’y a que l’Opep qui a fait des efforts (...) il y a des pays qui ont même augmenté leur production (...) alors il reste beaucoup d’efforts à faire encore.
En revanche, le ministre s’est montré confiant quant à la remontée des prix de l’or noir vers la fin de l’année en cours et avance qu’ils atteindront les 60 dollars et pourraient même aller au-delà. «D’après tous les scénarios, les prix vont atteindre les 60 dollars et puis reprendre un peu plus à la fin de l’année», a-t-il déclaré.
Quant à l’hôte de l’Algérie, il a indiqué que le prix souhaité par l’Opep tournerait autour des 70 dollars le baril.
«Le prix de 50 dollars n’est pas suffisant pour couvrir les frais d’investissements pour le futur, (...) le prix qui permet des recettes raisonnables et acceptables est de plus de 70 dollars le baril», a affirmé M.Al Badri. Il rappelle, dans ce sens, qu’«il reste 700.000 barils/jour à retirer du marché pour que les décisions prises à Oran atteignent un niveau d’application de 95%».
Pour rappel, depuis septembre 2008, l’Opep, dont les douze membres pompent 40% de l’or noir mondial, a baissé sa production de 4,2 mbj et a maintenu, le 15 mars, son plafond de production à 24,84 mbj.

Yasmine ZOUAGHI - L'Expression

27 Avril 2009 - Page : 6
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PÈLERINAGELe Hadj 2009 coûtera moins cherYasmine ZOUAGHI - L'Expression 11 Mai 2009 - Page : 24
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CÉRÉMONIE DE REMISE DES CADEAUX DE «CARTE CHANCE»Mobilis honore ses clientsYasmine ZOUAGHI - L'Expression 06 Mai 2009 - Page : 7
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12E SALON INTERNATIONAL DU MÉDICAMENT ET DE L’ÉQUIPEMENT MÉDICALL’Algérie doit produire son propre équipementYasmine ZOUAGHI - L'Expression 05 Mai 2009 - Page : 6
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PEINE DE TRAVAIL D’INTÉRÊT GÉNÉRAL AU LIEU DE LA PRISON«C’est une façon de lutter contre la récidive»Yasmine ZOUAGHI - L'Expression 04 Mai 2009 - Page : 24

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